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Aaliyah Dana Haughton et les fly-by-night

Accident | Décollage | Jugement / Décision | Santé Mentale / Crimes

Cessna 402B N8097W
Cessna 402B sur les lieux du crash

Aaliyah avait signe son premier contrat a l'age de 12 ans. Lancée par R. Kelly, en quelques années, elle fut l'une des stars les plus prometteuses de sa génération. Son premier album "Age Ain't Nothing But a Number" a été distribue a 2 million d'exemplaires aux USA gagnant ainsi le double disque de platine de la RIAA. C'est durant le tournage de son clip R&B "Rock the Boat" qu'Aaliyah trouva la mort dans un crash étonnant.

En effet, les personnalités du showbiz, du monde politique ou des affaires, ont tendance à s'offrir les services de compagnies d'aviation privées pour leurs déplacements. Ce que ces passagers ne mesurent pas, c'est le danger énorme lie à ces déplacements. Comme le disait Warren Buffet, la somme de tout l'argent réalisé par les compagnies aériennes depuis le début de l'aviation est strictement nulle, absolument nulle ! Alors que toutes les grandes compagnies volent à la limite de la solvabilité, les toutes petites cherchent à faire de l'argent par tous les moyens. La multitude de ces entreprises est telle que les autorités de tutelle sont largement dépassées et n'arrivent pas toujours à les contrôler.

C'est le 25 août 2001, l'équipe de tournage avait fini ses séquences à Marsh Harbour aux Bahamas et devait rentrer en Floride avec son matériel. Un aller retour avec US Airways ou American Airlines se négocie autour des 300 a 400 Euros par personne. C'est vrai qu'il faut supporter les attentes a l'aéroport, les scanners de la TSA et les autres passagers, mais ça a un avantage indéniable : on arrive a bon port.

Une entreprise de transport aérien a la demande est mandatée : Blackhawk International Airways. Travaillant selon le Part 135 de la FAA, cette compagnie faisait des vols taxi entre la Floride et les Bahamas. Alors que 8 passagers sont à transporter, un Cessna 402B est dispatche. Cet appareil est certifie pour 7 passagers et un pilote. D'avance, il est clair qu'il faudra partir en surcharge.

Le pilote mis sur la mission, Luis Morales, est un cas particulier. Le jour même du crash, il se faisait licencier d'une autre compagnie parce qu'il n'était pas venu travailler pendant deux jours sans avertir personne. En novembre 2000, ce pilote se rend dans un magasin de pièces détachées d'avions pour se faire rembourser 345 dollars de pièces qu'il présente avec leur ticket de caisse. Quelques minutes plus tard, il se fait arrêter par la police. En effet, ces pièces ainsi que le reçu provenaient d'un cambriolage qui avait été signale aux autorités. Fouillant son domicile, les enquêteurs trouvent d'autres objets voles. Notre pilote se fait donc poursuivre pour recel.

Aaliyah Dana Haughton
Aaliyah Dana Haughton. 16 janvier 1979 - 25 aout 2001

En juillet 2001, un peu plus d'un mois avant le crash, il se fait arrêter par le Sheriff sur Pompano Beach à bord d'une Volkswagen après avoir grille un stop. A bord, on trouve du crack, de la cocaïne et des cachets. Il déclare à la police qu'il était sur zone pour acheter des stupéfiants pour un ami.

Personne ne connait réellement l'expérience de vol de Louis Morales. Apres sa mort, on découvre que ses heures de vol et plusieurs documents avaient été falsifiés par ses soins afin de faire valoir des qualifications qu'il n'avait pas. Ce qui est clair pour le NTSB, c'est qu'il n'était pas qualifie pour voler sur le Cessna 402B.

La compagnie aérienne, elle même, était très mal vue a la FAA. Durant les 3 dernières années, elle avait écopée de 4 amendes dont une pour réalisation de maintenance par des personnes non qualifiées selon des procédures non agrées.

Quand il se présente à l'aéroport de départ, le pilote est déjà sous l'emprise de l'alcool et de la cocaïne mais il a l'impression d'assurer. Les passagers sont presses de partir et ont l'équivalent d'une camionnette de matériel de bagages divers. C'est un jet prive qu'il leur faudrait.

Cessna 402B
Le Cessna 402 est un bimoteur léger. Tres sur quand il est
exploité correctement.

Quand le carburant est pompé dans les ailes et le fret mis en place, l'appareil pèse 5500 livres. Comme sa masse maximale certifiée au décollage est de 6300 livres, ceci laisse 800 livres, ou 360 kg, pour les 9 personnes a prendre place.

Il est 18:50 quand l'appareil s'aligne pour décoller. A ce moment, l'accident est inévitable. La seule inconnue c'est le bilan laisse aux caprices de l'aléatoire.

L’appareil accélère sur la piste 27 tiré par ses deux moteurs à piston de 300 chevaux pièce. Il s’arrache difficilement du sol et commence a se cabrer parce qu’il est chargé trop en arrière. Les témoins le voient dépasser le seuil de piste après avoir pris quelques dizaines de mètres de hauteur puis décrocher et revenir brutalement vers le sol.

Le choc est terrible et le bilan énorme : pas un seul survivant. Les 9 occupants reçoivent des blessures importantes et décèdent sur place.

Après le drame, la compagnie opérant l’avion se mura dans le silence et ne communiqua avec les enquêteurs qu’avec avocat interposé. La plupart des documents demandes, tels que les registres de maintenance ne furent jamais produits.

Cessna 402B N8097W
Cessna 402B sur les lieux du crash

Cessna 402B N8097W
Cessna 402B sur les lieux du crash

Cessna 402B N8097W
Cessna 402B sur les lieux du crash

Cessna 402B N8097W
Cessna 402B sur les lieux du crash

Cessna 402B N8097W
Cessna 402B sur les lieux du crash

Cessna 402B N8097W
Cessna 402B sur les lieux du crash

Cessna 402B N8097W
Cessna 402B sur les lieux du crash

fly-by-night

Bonjour Amine
Pour mon premier message, je voudrais d'abord vous féliciter pour votre site qui est une belle mine d'informations.
On peut rapprocher cet accident de celui qui est arrivé lui en France et qui a coûté la vie à deux chirurgiens de l'hôpital de Besançon. Le rapport a été publié il y a peu par le BEA : http://www.bea.aero/docspa/2006/f-pd061019/pdf/f-pd061019.pdf
On lit en particulier dans les conclusions :
Le pilote avait déclaré à son employeur une expérience sur type supérieure à son expérience réelle ; celle-ci était inférieure à celle requise pour le poste tenu.

Pas vraiment de rapport avec BESANCON

Désolé Marco mais le crash de Besançon n'a pas vraiment de rapport le pilote était bien qualifié IFR seul lui manquait une qualification de l'anglais auquel il avait échoué et qu'il devait repasser (sans en avoir avertis son nouvel employeur) mais le vol étant sur le territoire FRANÇAIS le BEA lui même a admis que cette irrégularité était sans conséquence avec les causes du crash. De plus ce pilote était instructeur et avait 4000 d'heures de vol dont prêt de 300 sur type! Il n'était pas non plus sous l'empire d'un état de drogues ou d'alcool et pour finir il y avait un co-pilote a bord qualifié sur A320 et l'avion n'était pas en surcharge! Bref une situation bien différente...Entre un pilote qui a perdu la vie sur un vol SANITAIRE et un drogué faussaire pour un vol showbiz...

Accident de Besancon

Tomtom 92 Il est intolérable que des personnes comme vous se croient habilitées à écrire, et plus grave, à affirmer des informations dont elles ignorent le contenu réel.
Ce pilote n'a jamais eu 4000H de vol et surtout pas 300h sur beech 90! Ce pilote a falsifié son carnet de vol! Ce pilote a triché, son comportement était dangereux et connu. Ce pilote n'aurait jamais du piloter cet appareil car tout simplement incompétant. Son employeur la qualifié cdt de bord en 2 semaines sans jamais vérifier ses compétences réelles, surtout pour ce type de mission!

Quand au rapport du BEA je vous invite à bien le relire, vous comprendrez un peu mieux le n'importe quoi qu'il y a autour des missions sanitaires d'urgence.
Si on arrive à qualifier des instructeurs de cette envergure alors il y a beaucoup de questions à se poser car nul n'a le droit de mettre en péril la vie des autres.
Aussi avant de blablater et d'affirmer, informez vous, il y aura moins de ridicule. Ce soir là 2 Chirurgiens s'employaient à sauver une vie. Il y a 4 orphelins!

Erreur humaine...

Je viens de le lire le rapport, il apparaît établi qu’il n’y a pas d’indiscipline en matière de procédures autant d’exploitation que de pilotage, c'est un premier point important qu'il convient de noter.
La pression de ce vol ajouté à la présence d’un second pilote amène vraisemblablement à une attitude particulière pour ce décollage avec une prise de vitesse plus prononcée en lieu et place de la pente optimale !
Fatalité ! pourtant cet équipage n’est pas à proprement parler, de l’amateurisme, cet accident dramatique relève une nouvelle fois du facteur humain mélangé aux circonstances particulières !
En tout cas, je le confirme, il n’y a pas de ‘’n'importe quoi en matière de missions sanitaires d'urgence’’.
Tous les jours, des aéronefs exécutent des évacuations sanitaires, des transports d'organes de sang et j’en passe et des meilleurs. Ceci est réalisé de jour, de nuit et sauve des vies dans la plus totale discrétion !
Je pense qu’il ne faut pas faire de généralité, les crashs aériens pour ces vols sanitaires interpellent par leur caractère spécifique relevant déjà d’un drame ou de l’urgence absolue (EC145 de la protection civile en Corse).
Mais malheureusement, l’erreur humaine toujours possible reste, elle, d’une banalité affligeante !
En revanche, je trouve assez étonnant le passage 1.18.2.3 concernant l'employeur ! en effet, qu'a-t-il fait pour améliorer la situation qu'il dépeint de son commandant de bord ? C'est un peu facile de se positionner de la sorte...

erreur humaine / sanitaire / Besancon

Le rapport du BEA est un rapport basé sur des faits et des analyses techniques qui peuvent contribuer à produire des recommandations. Comme stiuplé en préambule le rapport du BEA n'est pas un doc juridique.
Pour Besançon il s'avère juridiquement(entres autres)que l'expérience réelle du pilote était outrageusement falsifiée. Quand à la compagnie.... Je n'en dirais pas plus.

Pour revenir sur la problématique des missions sanitaires, je maintiens que c'est du n'importe quoi car chacun croit que tout est clean. Or il y a un vide reglementaire béant, sauf pour la protection civile.
Qui peut sortir un texte définissant ce type de mission et le réglementant? Quelle est la différence entre une mission type SAmu, évacuation sanitaire, transport de sang, équipes médicales qui partent prélever? Quelles sont les reglementations, quelles soient aériennes ou terrestres pour l'une ou l'autre de ces missions?
Lorsqu'un avion transporte du sang ou une équipe de greffe d'organes, la mission n'a de sanitaire que le nom. Dans les faits c'est un transport commercial comme un autre.
LA mission sanitaire médicale n'est pas du transport de marchandise, la mission sanitaire est au service de la vie, et donc la mission sanitaire doit être hyper exigente en matière de sécurité à commencer par la compagnie et l'expérience des pilotes qui doit être reconnue et confirmée.
En Amérique du Nord, les compagnies doivent être agrées "sanitaire" par l'avition civile (en France l'agrément est délivré par la préfecture pour présence de brancard et oxygène...)et les pilotes doivent répondre à une qualif had hoc avec minima d'expérience confirmée et vérifiée. Donc on ne confie pas ces missions à n'importe qui.
Non Colibri, ce n'est pas de la fatalité. Avec autant de légéreté que ce soit au niveau de la compagnie qu'au niveau du pilote, l'accident était inévitable, tôt ou tard cela allait arriver.
Si le facteur humain est inévitable, (quiconque peut commettre une faute au volant de son véhicule), il peut être repoussé par l'appréhension des risques et les dispositions de sécurité, qualification, expérience en conséquence.
LA mission sanitaire n'est pas un banal transport. Les médecins et chirs qui sont sollicités partent sans se poser de questions après 10h de bloc opératoire pour prélever ou après 24h de garde aux urgences car une vie est en jeu. LA il n'est pas question de dire j'ai fait trop d'heures.
Le BEA propose un vol en équipage, c'est à dire avec 2 pilotes qualifiés pour la machine. Sauf que la DGAC a classé le beech 90 monopilote, et donc les compagnies n'ont aucune obligation d'équipage. Quand à la présence d'un pseudo copilote, que certains appellent le sac de sable, qu'elle mascarade!
Dieu merci les comportements de tous les hommes ne sont pas irresponsables mais tout de même, lorsqu'on voit ce qui ce dit sur les blogs, en matière aéronautique certains se croient invulnérables.
Dieu merci il y a des pilotes et des compagnies qui n'attendent pas après un réglement pour faire preuve d'exigence afin de répondre présent.
Mais hélas, à l'heure ou j'écris ces lignes, en l'état un accident comme celui de Besançon peut potentiellement se reporoduire car rien à ce jour n'a été mis en oeuvre pour qu'il ne se reproduise pas. C'est précisément tout le pb!

Transport public...

Ce dont vous parlez me semble aussi être un problème administratif, le CTA de la compagnie étant valide, il était récemment inspecté, les pilotes que je sache sont répertoriés, comme relevant du transport public et le copilote était semble-t-il également une solution acceptée.
Moi je veux bien tout entendre, mais les équipages ne sont pas seuls responsables devant l’adversité, ils agissent au sein d’une structure d’un ensemble qui va de la gestion en passant par la qualité et la maintenance !
Pour le reste il est possible que la teneur de l’équipage ne soit pas à la hauteur de l’enjeu ? peut-être ? mais dans ce cas cette responsabilité n'est elle pas aussi ailleurs !
En tout cas, pour ce qui concerne les vols sanitaires hélicoptères en France, ils répondent aux règles assez exigeantes du transport public et donc l'OPS 3 pour le SMUH en France.
Les pilotes ne sont pas des inconnus leurs visites médicales sont à six mois ainsi que les contrôles en lignes et de compétences.
Je pense que le TP est de loin le régime le plus contrôlé et l'on peut avoir la faiblesse de penser que le faible taux d’accident en France par heure de vol est une sorte d’illustration de ce constat !
Encore une fois, un équipage dans un environnement contraint peut atteindre quelques limites et ce quelque soit la structure ou l'institution, il n’y a pas en ce sens de risque 0 dans le transport sanitaire, dans ce cas, c’est aussi à la compagnie de déterminer si l’équipage désigné est conforme à la difficulté de la mission !

Petite précision la

Petite précision la protection civile liée au ministère de la santé n'a plus d'hélicoptères depuis longtemps il s’agit de la Sécurité Civile qui est un organisme liée au Ministère de l’intérieur s'affranchissant donc des règles de l'aviation civile cela ne laissent toutefois aucun doute sur la formation et l’expérience militaire de ces pilotes d’exception.
Concernant le passage 1.18.2.3 ça me fais pensé a ces organismes de crédit qui mettent dans la case salaire le brut au lieu du net "pour que ça passe" car les 400 heures exigé sur type était une exigence d' Aliianz l'assureur qui a donc dénoncer le contact laissant sur le carreau les 4 familles des victimes dont 4 orphelins. Quand a l'employeur ben je vous laisse deviner après les « je n’étais pas au courant »....la liquidation depuis le 16 mars de cette année.
Mais il n’en reste pas moins que le pilote qui était un instructeur reconnus était qualifié pour cet appareil beaucoup ont eu comme lui des soucis avec la FCL 1.200 et se sont quand même vu tamponné l'IR certes tous n’ont pas volé hors règlementations, mais la FCL 1.200 n'aurait rien changé au déroulement du drame. A noter aussi que Fabien le copilote était également Chef Pilote à Lyon-Corbas (concernant le décollage qui lui aurait été confié). Coté justice ils s’en remettent au rapport du BEA autrement dit rien de concluant sur les causes, avec bien entendus quelques déclarations fracassante d'avocats sur le pilote qui n'est évidement plus la pour se défendre c'est bien pratique. Mais je suis tout a fait d’accord pour admettre que la DGAC ne répond pas aux recommandations du BEA la raison est peut être que cette absence de réglementation technique permet a la France d'être leader mondial dans le domaine de l'assistance médicale.
Si j ai agacé quelqu'un en "m'autorisant a pensé" sans faire parti "des milieux autorisé", je m en excuse sincèrement, mon intention n’est pas de blesser les amis et familles des victimes, mais on ne peut pas comparer ce pilote a l’escroc-toxicomane de l’article.

Qualification et expérience

Certes si on ne peut pas comparer ce pilote avec l'escroc-toxicomane de l'article évoqué, il n'empêche que pour moi un pilote "instructeur reconnu" qui falsifie ses déclaratifs d'heures de vol est plus que malhonnête .
Si en plus pour un vol de cette nature, le pilote aurait confié le décollage à la personne qui occuppait le siège de copilote, alors là on sombre dans la totale inconscience et incompétence.
On voit bien toute la problématique des déclaratifs d'heures de vol qui ne sont pas vérifiées (lorsque 2 cdts de bord s'affectent le même n°de vol il y a quande même un pb, non?). Un pilote qui surévalue son expérience et qui de surcroit embarque des passagers ne devrait plus voler.
Si les pilotes militaires sont des pilotes d'exception c'est aussi parce que leur expérience est tracée avec rigueur et que ces mêmes pilotes ne peuvent pas tricher sur leurs états.
Quand aux déclarations des avocats je ne pense pas qu'ils soutiennent des allégations face aux juges, sûrement pas, car leurs informations et analyses ne peuvent qu'être précises et fondées.

Règles de l'Air...

Je viens de relire les post, je n’ai pas vu qui a parlé d’hélicoptères pour la sécurité civile ?
En ce qui concerne l’application des règles de l’air, ce sont comme pour les militaires dans un cadre bien spécifique, des prérogatives défense qui sont appliquées, il y a dérogation pour certaines règles, mais on ne peut pas dire que toutes les règles ne s’appliquent pas.
Le vol sous SIL en est un exemple, car il n’est pas encore réglementé dans le secteur civil.
Pour le reste, la connotation défense des équipages est importante, c’est vrai, mais remarquez que si, pilote ‘’d’exception’’ il y a, lorsqu’il exerce dans une autre structure, il doit le rester !
Petit détail qui me fait dire que la valeur d’un individu ne se juge pas à la livrée qu’il porte ou a l’appareil qu’il sert ce dont on pense trop souvent.
Pour en revenir aux vols sanitaires pour les hélicoptères, il y a plusieurs régimes de vol qui vont du transport disons basique à l’urgence primaire.
Hors Protection Civile, les pilotes seuls à bord de jour comme de nuit et possèdent un agrément, ils sont parfaitement identifiés par la DGAC comme monopilote dans ce régime de vol particulier.
Il n’y a donc pas de ‘’n’importe quoi’’ au moins à ce niveau qui est trés encadré !

Commentaire suite Règles de l'air

Colibri merci pour la clarté des vos précisions.
Vos propos relatifs au vol sanitaire illustrent parfaitement ce que je soutiens, à savoir qu'il faut effectivement distinguer le basique de l'urgence primaire lesquelles ne sont pas définies clairement et donc sujettes à interprétations diverses.
Le vol sanitaire aérien concerne les ailes volantes et fixes. Si pour les ailes volantes, comme vous le soulignez les régles semblent être précises, notamment pour les équipages; pour les ailes fixes il n'y a pas l'équivalent et donc il faut progresser sur ce registre.

Régles du vol sanitaire...

Cela vient peut être du fait que pour les avions, les vols s’effectuent d’un terrain à un autre et hormis les horaires, en principe il ne doit pas y avoir d’autres difficultés particulières autres que celles, habituelles, du transport public.
Reste le problème météorologique et la pression de bien prendre la bonne décision de partir ou pas, c'est sûr...
Quelle peut être la contrainte d’un équipage en TP pour ces vols hormis les deux points évoqués, horaires et météo ? c’est peut être aussi la raison pour laquelle les équipages ne revêtent pas de consonance particulière pour les avions ?
Je pense que vous voulez indiquer par ‘’les ailes volantes et fixes’’
plutôt, les voilures tournantes et les voilures fixes !

Besançon

Avez vous vraiment lu le rapport ici

1 Expérience :

"Remarque : les relevés effectués sur les carnets de route des avions et sur le carnet de vol du pilote indiquent que, depuis l’obtention de sa qualification sur Beech 90, celui-ci avait effectué 373 heures de vol sur ce type d’avion dont 186 comme commandant de bord. Entre le 31 mars et le 6 août 2006, il n’avait pas volé sur Beech 90".
Le commandant était donc qualifié sur Beech 90 !! Et il avait bien 3500h de vol dont 373 heures sur type!!
Il avait suivi avec succès un stage d’adaptation comportant une formation au sol et des épreuves en vol (vol sous supervision, vol de qualification d’aérodrome à La Môle et contrôle en ligne)
Il n'est fait mention nul part de falsification des livres de bord ou du carnet de vol, mais "Le pilote avait déclaré à son employeur une expérience sur type supérieure (400h en Cbt) à son expérience réelle (186h en Cbt) ; celle-ci était inférieure à celle requise pour le poste tenu" ( s'agissant d'une exigeance de l'assureur et non une exigeance règlementaire!). Le co-pilote n'était quand a lui pas qualifié sur beech 90 il était a bord en vue de sa qualification ( a noter que l'une des causes retenue de cet accident est que le décollage lui ai été confié )

2 La falsification :
"qualification de vol aux instruments sur avion multimoteur, délivrée en 2001, valide jusqu’au 31 octobre 2007, restreinte à l’usage privé ; la restriction est liée à la non-possession de la qualification d’aptitude à la langue anglaise.En 2002, une qualification IFR avait cependant été inscrite sur l’intercalaire de sa licence professionnelle à la suite d’une erreur administrative. Cette erreur n’avait été décelée qu’en mai 2006 ; la DGAC l’avait corrigée et avait établi un nouvel intercalaire. Le pilote avait toutefois conservé l’ancien intercalaire. Il s’était inscrit à une nouvelle session d’anglais pour fin octobre 2006."

3 je m'emploie a lire et re-lire le rapport et je ne comprend pas votre phrase "vous comprendrez un peu mieux le n'importe quoi qu'il y a autour des missions sanitaires d'urgence."

4 je ne savais pas qu'il fallait être habilité pour poster(blablater) sur le site et je pensais que tous le monde pouvait s'exprimer concernant la sécurité aérienne mais si je me trompe au lieu de vociférer et de vous montrer aussi intolérant peut être pouvez vous me prouver ou se situe le ridicule de mon post plutôt que d'affirmer sans preuves que se sont des mensonges?

Donc je conclurais que je ne vois pas le rapport entre l'accident d'Aaliyah et de Besançon puisque "Les examens médico-pathologiques n’ont apporté aucune information susceptible d’éclairer l’enquête."

danna haugton cessna 402b

qu'est devenue cette compagnie,la justice est elle severe dans des cas comme celui ci

Il est tres difficile de

Il est tres difficile de traquer le sort de ce genre de compagnies. En general, elles ferment et ouvrent sous un autre nom.