Le point sur le crash du Vol Spanair – Pistes techniques et Places des survivants

Alors que les autorités annoncent que certains corps ne seront peut être jamais identifiés, la justice espagnole vient d’ordonner un black out total sur l’information lié à cet accident.

Les survivants:
Il y a eu 18 survivants qui étaient tous assis à… l’avant. Le journal Britanique “The Telegraph” a déterminé la position de quelques survivants:

 

Places des survivants
Places des survivants
Ceux-ci étaient assis à l’avant vers un point de cassure. Ils ont été projetés loin du reste de l’avion qui s’était immédiatement embrasé. Le seul membre de l’équipage qui a survécu est une hotesse de l’air de 27 ans. Elle était normalement assise à l’arrière mais elle avait pris une place à l’avant cette fois.

Le bilan actuel s’établi à 154 victimes après qu’une femme de 31 ans souffrant de brûlures sur 72% de son corps soit décédée à l’hôpital.

Les pistes actuelles:
Les enquêteurs considèrent les pistes suivantes pour le moment
– Panne non contenue d’un réacteur qui aurait causé des dommages sur la gourverne de direction et de profondeur. Comme les réacteurs sont tout à l’arrière sur le MD-82, une panne non-contenue à leur niveau projete des débris sur des parties vitales pour le contrôle de l’appareil. Selon ce scénario, les pilotes se seraient retrouvés au même moment avec un déficit de puissance et un déficit de contrôle à un moment critique. Pour le moment, cette théorie n’est pas corroborée par les enregistrements vidéos qui ne montrent aucune explosion sur l’avion.

– Un des réacteurs a été retrouvés avec son dispositif d’inversion de poussée ouvert. Pour le moment, on ne sait pas si cette ouverture est due au crash, où si elle est survenue avant. Plusieurs dispositifs de sécurité interdisent l’ouverture d’un dispositif d’inversion de poussée, mais si ceci arrive, c’est la perte de contrôle assurée. Ceci est arrivé une fois chez Lauda Air, le vol 004 qui se termina avec la perte de contrôle de l’appareil et un bilan très lourd de 223 tués.

– L’appareil n’avait pas assez de puissance pour décoller. D’après la presse locale, il aurait dépassé de 500 mètres le point habituel de décollage pour ce type d’appareil. Ce manque de puissance pourrait s’expliquer par un problème sur la sonde de température qui avait déjà été la source d’un premier décollage avorté.

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